Équipements de gardiens
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Équipements de gardiens
Le bâton du gardien
À l'origine, tous les joueurs avaient les mêmes bâtons. Les gardiens ont rapidement adopté des bâtons élargis dans leur moitié inférieure afin de mieux arrêter les rondelles. Aujourd'hui, comme les gardiens de but manient souvent la rondelle, leurs bâtons sont munis d'une lame courbe, comme les bâtons ordinaires.
À l'origine, tous les joueurs avaient les mêmes bâtons. Les gardiens ont rapidement adopté des bâtons élargis dans leur moitié inférieure afin de mieux arrêter les rondelles. Aujourd'hui, comme les gardiens de but manient souvent la rondelle, leurs bâtons sont munis d'une lame courbe, comme les bâtons ordinaires.
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Re: Équipements de gardiens
Les jambières
Les premières jambières, semblables à celles utilisées au bandy et au cricket, sont apparues au tournant du siècle. Comme la protection prenait de plus en plus d'importance, les jambières sont devenues plus grosses et plus solides. Au début, elles étaient confectionnées en cuir ou en peau de cheval et rembourrées de feutre, de poils de daim ou d'éponge. Cependant, ces matériaux absorbaient l'eau provenant de la glace et s'alourdissaient. À la fin des années 1980, l'usage des matériaux synthétiques, devenu populaire, assurait ainsi une meilleure protection tout en offrant un équipement beaucoup plus léger et permettait une plus grande liberté de mouvement.
Les premières jambières, semblables à celles utilisées au bandy et au cricket, sont apparues au tournant du siècle. Comme la protection prenait de plus en plus d'importance, les jambières sont devenues plus grosses et plus solides. Au début, elles étaient confectionnées en cuir ou en peau de cheval et rembourrées de feutre, de poils de daim ou d'éponge. Cependant, ces matériaux absorbaient l'eau provenant de la glace et s'alourdissaient. À la fin des années 1980, l'usage des matériaux synthétiques, devenu populaire, assurait ainsi une meilleure protection tout en offrant un équipement beaucoup plus léger et permettait une plus grande liberté de mouvement.
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Re: Équipements de gardiens
Le gant et le bouclier
C'est à Émile Francis, dit « le chat », que l'on doit la création des gants de gardien de but. À l'origine, les gardiens portaient les mêmes gants que les joueurs offensifs. Vers la fin des années 40, Francis s'est présenté devant le filet muni d'un gant de baseball de premier but. Le jeu n'était désormais plus le même. La nouvelle pièce d'équipement a immédiatement été contestée. Toutefois, Clarence Campbell, président de la LNH à cette époque, l'a officiellement approuvée : la « mitaine » faisait partie de l'équipement du gardien. Au fil des ans, le gant a évolué et sa forme actuelle s'apparente beaucoup à celle d'autrefois. On doit également à Francis l'invention du « bouclier ». Il a attaché à l'aide de ruban adhésif une pièce de caoutchouc mousse au gant de la main qui tient le bâton. Rapidement, cet assemblage de fortune s'est transformé en gant entièrement en cuir, rembourré avec du feutre ou de l'éponge, puis fait de plexiglas incassable.
C'est à Émile Francis, dit « le chat », que l'on doit la création des gants de gardien de but. À l'origine, les gardiens portaient les mêmes gants que les joueurs offensifs. Vers la fin des années 40, Francis s'est présenté devant le filet muni d'un gant de baseball de premier but. Le jeu n'était désormais plus le même. La nouvelle pièce d'équipement a immédiatement été contestée. Toutefois, Clarence Campbell, président de la LNH à cette époque, l'a officiellement approuvée : la « mitaine » faisait partie de l'équipement du gardien. Au fil des ans, le gant a évolué et sa forme actuelle s'apparente beaucoup à celle d'autrefois. On doit également à Francis l'invention du « bouclier ». Il a attaché à l'aide de ruban adhésif une pièce de caoutchouc mousse au gant de la main qui tient le bâton. Rapidement, cet assemblage de fortune s'est transformé en gant entièrement en cuir, rembourré avec du feutre ou de l'éponge, puis fait de plexiglas incassable.
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Re: Équipements de gardiens
Le masque protecteur
Plusieurs personnes croient que Jacques Plante a marqué l'histoire du hockey en étant le premier gardien de la LNH à porter un masque protecteur en fibre de verre le 1er novembre 1959. Or, l'histoire est quelque peu différente. Le 7 janvier 1930, un puissant tir du légendaire Howie Morenz vers le filet des Maroons de Montréal a heurté de plein fouet le visage de Clint Benedict, lui brisant le nez et l'os malaire. Quand Benedict est revenu devant le filet de Montréal, il portait un masque de confection artisanale essentiellement en cuir qui rappelait le protecteur facial utilisé par les boxeurs. Cet essai n'a duré que deux matchs : Benedict avait peine à voir autour de l'épais protège-nez. Il a donc cessé de l'utiliser.
C'est toutefois Jacques Plante qui a popularisé le port du masque au sein de la LNH. Il était déjà une vedette de la ligue, ayant été couronné joueur le plus utile et meilleur gardien de but, lorsqu'il a décidé de rompre avec la tradition en se présentant à un match de la LNH avec un masque. À la suite d'une coupure au visage engendrée par un tir d'Andy Bathgate, Jacques Plante a menacé son entraîneur, « Toe » Blake, de ne pas revenir au jeu si ce dernier ne l'autorisait pas à porter son masque qu'il utilisait déjà à l'entraînement. Blake n'était pas très enthousiaste à cette idée, mais il n'avait guère le choix car il ne possédait aucun autre gardien de but. Plante a donc enfilé son masque de confection artisanale et a repris sa position devant le filet du Canadien et conduit son équipe à la victoire. On a établi que, historiquement, il s'agit de « la première fois » car Plante n'a jamais cessé de porter son masque.
Bien que cela ait semblé étrange, les autres gardiens se sont vivement opposés au port du masque. Certains prétendaient que le masque de protection était synonyme de froussard. D'autres se plaignaient qu'il obstruait leur vision ou qu'il était trop chaud. Or, comme Jacques Plante était un gardien de renommée et qu'il en faisait la promotion, il a certainement influencé les gardiens de la Ligue qui ont tous fini par le porter.
Les équipements de protection pour le visage n'ont cessé d'évoluer. Le port du masque répandu, on s'est ensuite attardé à sa décoration. Gerry Cheevers, des Bruins de Boston, a lancé une mode en décidant de peindre des points de suture chaque fois qu'il recevait une rondelle ou un coup de bâton au visage ; chaque point simulait une blessure que le masque lui avait épargnée. Le masque a rapidement été recouvert de points de suture, lui donnant un aspect décoratif. La popularité du masque de Cheevers a eu un effet boule de neige au sein de la Ligue de sorte que la plupart des gardiens portaient désormais des masques peints.
À la fin des années 1970, les blessures des gardiens de but ont permis de relever les lacunes du masque en fibre de verre, amenant l'Association canadienne de normalisation a déclaré non sécuritaires les masques fabriqués entièrement en fibre de verre. Plusieurs gardiens se sont donc convertis au casque-grille que porta, pour la première fois, le russe Vladislav Tretiak. Le masque subit une autre transformation avant d'adopter la forme que nous connaissons aujourd'hui.
Dave Dryden, frère de Ken Dryden qui fut intronisé au Temple de la renommée, trouvait que le concept casque-grille n'était pas bien conçu : la tête étant mieux protégée que le visage. En aménageant un espace dans un masque de fibre de verre pour le couvrir d'un grillage, il créa un hybride du masque de fibre de verre et de la grille. Il a fallu attendre près dix ans avant que son innovation devienne populaire. Elle est désormais reconnue comme l'une des meilleures protection faciale pour un gardien de but.
Plusieurs personnes croient que Jacques Plante a marqué l'histoire du hockey en étant le premier gardien de la LNH à porter un masque protecteur en fibre de verre le 1er novembre 1959. Or, l'histoire est quelque peu différente. Le 7 janvier 1930, un puissant tir du légendaire Howie Morenz vers le filet des Maroons de Montréal a heurté de plein fouet le visage de Clint Benedict, lui brisant le nez et l'os malaire. Quand Benedict est revenu devant le filet de Montréal, il portait un masque de confection artisanale essentiellement en cuir qui rappelait le protecteur facial utilisé par les boxeurs. Cet essai n'a duré que deux matchs : Benedict avait peine à voir autour de l'épais protège-nez. Il a donc cessé de l'utiliser.
C'est toutefois Jacques Plante qui a popularisé le port du masque au sein de la LNH. Il était déjà une vedette de la ligue, ayant été couronné joueur le plus utile et meilleur gardien de but, lorsqu'il a décidé de rompre avec la tradition en se présentant à un match de la LNH avec un masque. À la suite d'une coupure au visage engendrée par un tir d'Andy Bathgate, Jacques Plante a menacé son entraîneur, « Toe » Blake, de ne pas revenir au jeu si ce dernier ne l'autorisait pas à porter son masque qu'il utilisait déjà à l'entraînement. Blake n'était pas très enthousiaste à cette idée, mais il n'avait guère le choix car il ne possédait aucun autre gardien de but. Plante a donc enfilé son masque de confection artisanale et a repris sa position devant le filet du Canadien et conduit son équipe à la victoire. On a établi que, historiquement, il s'agit de « la première fois » car Plante n'a jamais cessé de porter son masque.
Bien que cela ait semblé étrange, les autres gardiens se sont vivement opposés au port du masque. Certains prétendaient que le masque de protection était synonyme de froussard. D'autres se plaignaient qu'il obstruait leur vision ou qu'il était trop chaud. Or, comme Jacques Plante était un gardien de renommée et qu'il en faisait la promotion, il a certainement influencé les gardiens de la Ligue qui ont tous fini par le porter.
Les équipements de protection pour le visage n'ont cessé d'évoluer. Le port du masque répandu, on s'est ensuite attardé à sa décoration. Gerry Cheevers, des Bruins de Boston, a lancé une mode en décidant de peindre des points de suture chaque fois qu'il recevait une rondelle ou un coup de bâton au visage ; chaque point simulait une blessure que le masque lui avait épargnée. Le masque a rapidement été recouvert de points de suture, lui donnant un aspect décoratif. La popularité du masque de Cheevers a eu un effet boule de neige au sein de la Ligue de sorte que la plupart des gardiens portaient désormais des masques peints.
À la fin des années 1970, les blessures des gardiens de but ont permis de relever les lacunes du masque en fibre de verre, amenant l'Association canadienne de normalisation a déclaré non sécuritaires les masques fabriqués entièrement en fibre de verre. Plusieurs gardiens se sont donc convertis au casque-grille que porta, pour la première fois, le russe Vladislav Tretiak. Le masque subit une autre transformation avant d'adopter la forme que nous connaissons aujourd'hui.
Dave Dryden, frère de Ken Dryden qui fut intronisé au Temple de la renommée, trouvait que le concept casque-grille n'était pas bien conçu : la tête étant mieux protégée que le visage. En aménageant un espace dans un masque de fibre de verre pour le couvrir d'un grillage, il créa un hybride du masque de fibre de verre et de la grille. Il a fallu attendre près dix ans avant que son innovation devienne populaire. Elle est désormais reconnue comme l'une des meilleures protection faciale pour un gardien de but.
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